Non j'veux pas me lever, m'habiller. J'veux un mec. J'veux un mec. Oui c'est bête, m'allonger pour la vie ca m'embête.J'veux un mec. Non je veux pas m'échiner, rigoler. J'veux un mec. Ouais! J'm'entête. Mais vos aires ca m'inquiète Je veux un mec. Viens Le mec. Ton avis j'en ai rien à foutre, tes amis j'en ai rien à foutre, ton boulot et ta gym ton mal de dos, ta clim. Ton âme j'en ai rien à foutre, ton argent encore moins. Ta psy et tes horaires, écoutes moi ! Ecoutes moi ! Oui je vais pas m'calmer, oui je vais continuer. Oublies les fleurs j's'rais pas à l'heure. Attends moi ! Tes illusions j'en ai pas loin mais si tu me fais bien l'amour.. J'veux un mec pas des fleurs. Embrasses moi ou je meurs! Non j'veux pas, oublier, travailler, je veux mec. Ouais je flanche, ouais c'est bête, ouais ca craint. J'veux un mec. Viens Le mec ! Ta maman qu'est partie. Ton papa qu'est parti. Ton ex qui te hante, ta moto qui te plante! Du beau temps j'en ai rien à foutre, de la pluie j'en ai rien à foutre. J'veux un Mec pas du vent. Regard' moi ! Non je vais pas m'reprendre en main, me calmer, prendre un petit bain. Oui je vais rester dans mon coin... Si t'es un Mec rejoins moi.Ouais, ouais ; ouais, ouais, Ouais. J'veux un Mec pas les hommes qui m'assaillent. Je veux Le Mec, j'veux un mec. Pas trop bête. J'veux Le Mec. Qui me tienne, qui me taille. Viens Le Mec. Toi qui veux me faire changer d'air, t'en peux plus tu veux me faire taire ? Avec tes lèvre si t'en es un, si t'es un mec réponds moi! Ton chapeau j'en ai rien à foutre, ton blouson j'en ai rien à foutre. Tes vêtements tu peux te les foutre ... sur l'canapé. Tes illusions j'en ai tellement. Mais à quoi bon faire des discours ? Sur le canapé ou ailleurs, embrasses moi ou je meurs !! Viens ! J'veux des caresses comme un p'tit train, qui me coule le long des reins. J'veux des baisers qui piquent, des frissons. Ah !! Si tu pouvais me faire changer d'air. Ahh si tu pouvais, si tu pouvais m'faire taire. Embrasses moi, embrasses moi, embrasses moi Embrasses moi !
Ou je meurs... !
Ou je meurs... !
